Deux expertises. Une seule conversation. Depuis 2017.
L'histoire d'une directrice de succursale et d'un CPA qui en avaient assez de voir les mêmes erreurs — et qui ont décidé de bâtir l'intermédiaire qu'ils auraient voulu avoir comme allié.
Trois choses à savoir sur nous
Un soir de novembre 2016
L'idée est née à une table de cuisine, pas dans une salle de conférence. Élodie Lacroix-Dumas rentrait de onze années comme directrice de succursale chez Desjardins — à Hull puis à Gatineau — avec une certitude inconfortable : les institutions financières qu'elle représentait ne comprenaient pas la réalité opérationnelle des PME qu'elles prétendaient servir. Marc-Antoine Lacroix, CPA et contrôleur financier depuis quatorze ans — dont cinq chez Raymond Chabot Grant Thornton à Gatineau — voyait le même problème depuis l'autre côté de la table. Les deux avaient passé leurs carrières respectives à observer le même écart : les PME de services professionnels, les firmes d'ingénierie, les cliniques spécialisées — des entreprises dont la valeur repose sur le capital humain et les contrats plutôt que sur des actifs physiques — se heurtaient systématiquement à des grilles d'évaluation conçues pour un autre type d'entreprise.
Ce soir-là, Marc-Antoine racontait la mésaventure d'un cabinet d'avocats dont il accompagnait la comptabilité. Une grande banque leur avait refusé une marge de crédit parce que leur ratio d'endettement dépassait un seuil automatisé. Le détail que le système avait ignoré : 82 % de leurs comptes clients provenaient de mandats gouvernementaux avec paiement garanti sous 60 jours. Le risque réel de non-paiement était quasi nul, mais l'algorithme ne savait pas lire ce contexte. Élodie a reconnu exactement ce type de dossier — elle en avait elle-même refusé de semblables, faute de flexibilité institutionnelle. Elle se souvenait d'au moins trois PME qu'elle avait dû tourner alors qu'elle savait, dans ses tripes, que le crédit aurait été remboursé sans incident.
La conversation a duré jusqu'à deux heures du matin. Six mois plus tard, ils signaient leur premier client au 706, rue Albert à Ottawa. Leur pacte était simple : le jour où le travail cesserait d'avoir du sens, ils fermeraient boutique. Nous sommes en 2026. La porte est toujours ouverte. (Un peu plus large qu'en 2017, d'ailleurs — nous avons ajouté quatre personnes remarquables à l'équipe.) Depuis, plus de 340 entreprises de la région d'Ottawa-Gatineau et de l'Est ontarien ont franchi cette porte — des cabinets juridiques comme Thibault & Associés, des firmes d'ingénierie comme le Groupe Fortier, des cliniques vétérinaires, des entreprises TI et des microbrasseries artisanales.
Le diagnostic avant la prescription
La plupart des intermédiaires financiers commencent par une solution et cherchent ensuite un problème qui lui correspond. Nous commençons par un silence volontaire — 10 à 15 jours ouvrables durant lesquels notre équipe pose des questions, examine les documents, et observe les cycles d'affaires. Aucune recommandation n'est formulée avant que ce diagnostic opérationnel soit complété. Cette discipline est non négociable. Pendant cette période, nous examinons les états financiers sur trois ans, analysons les comptes clients et fournisseurs par ancienneté, cartographions les flux de trésorerie mensuels, évaluons les ententes bancaires existantes et identifions chaque inefficacité — des frais bancaires cachés aux conditions de financement sous-optimales.
Pourquoi cette rigueur? Parce qu'un relevé de frais bancaires ne raconte pas la même histoire qu'un état des flux de trésorerie. Parce qu'une analyse du ratio de couverture du service de la dette (DSCR) sans contexte sectoriel produit des conclusions trompeuses. Un cabinet juridique avec un DSCR de 1,25x et une firme manufacturière avec le même ratio représentent deux réalités de risque fondamentalement différentes — l'un s'appuie sur des mandats récurrents à marge élevée, l'autre sur des chaînes d'approvisionnement volatiles. Chaque recommandation que nous formulons est ensuite examinée sous la double lentille — l'angle du banquier ET l'angle du gestionnaire d'entreprise. Ce croisement systématique réduit les angles morts que les approches unidimensionnelles laissent invariablement dans l'ombre.
Le résultat est un rapport détaillé avec des recommandations hiérarchisées par impact et facilité de mise en œuvre. Ce rapport appartient au client, qu'il choisisse ou non de poursuivre le mandat avec nous. C'est un engagement coûteux de notre côté — entre 3 500 $ et 7 500 $ de valeur livrée avant même qu'un mandat de structuration ne commence — et c'est précisément le point. Environ 8 % des diagnostics concluent que la structure existante est adéquate. Quand c'est le cas, nous le disons sans hésiter. Le client repart avec un rapport qui confirme la solidité de son montage — et la certitude que rien ne dort dans un coin. Pour en savoir plus sur ce que comprend exactement ce diagnostic, consultez notre centre de ressources.
La rétention comme boussole
Nous ne mesurons pas notre santé par le volume de nouveaux mandats. Nous la mesurons par le nombre de clients qui restent année après année et qui nous recommandent à leurs pairs. Sur cinq ans, notre taux de rétention est de 94 %. Les primes internes de l'équipe sont calculées en partie sur ce taux de rétention — pas uniquement sur les revenus. Ce n'est pas un slogan; c'est dans notre grille salariale. Quand Sophie Tran-Nguyen achève son quatre-vingtième mandat de trésorerie et que le client revient l'année suivante pour une restructuration de crédit, c'est la preuve que le modèle fonctionne.
Cette orientation produit un effet secondaire intéressant : nous disons parfois non. Non, ce montant de financement est trop élevé pour votre stade de croissance — c'est exactement ce que nous avons dit à Étienne Lemay de la Brasserie Dominion, et il nous en est reconnaissant aujourd'hui. Non, cette restructuration ne génèrera pas assez d'économies pour justifier nos honoraires. Non, votre problème n'est pas bancaire — c'est un problème de tarification, et la meilleure chose que nous puissions faire est de vous orienter vers un conseiller en stratégie. Nous préférons un mandat refusé à un client déçu. Notre taux d'approbation de 91 % sur les dossiers que nous présentons aux institutions prêteuses reflète cette sélectivité en amont — nous ne soumettons que les dossiers que nous avons rigoureusement préparés.
L'équipe qui porte cette culture est volontairement petite. Six personnes. Chacune avec un nom, un bureau, et un numéro de téléphone direct. Quand vous appelez Lacroix Accesd Affaires au (705) 313-5203, vous parlez à quelqu'un qui connaît votre dossier — parce que c'est la même personne qui l'a ouvert. Pas de répartiteur, pas de menu automatisé, pas de « votre appel est important pour nous ». Une voix humaine qui sait exactement où en est votre marge de crédit, votre refinancement ou votre dossier de cautionnement.

Dans leurs mots — et dans les nôtres
« Ça fait trois ans et je n'ai aucune raison de chercher ailleurs. »Me Alexandre Thibault — Associé principal, Cabinet Thibault & Associés, Ottawa
Le cabinet de Me Thibault — 28 avocats, 6,2 M$ de chiffre d'affaires — renégociait sa marge de crédit de 400 000 $ chaque année avec des conditions changeantes et des garanties personnelles exigées des trois associés principaux. En deux semaines de diagnostic, notre équipe a structuré une facilité de crédit rotative de 550 000 $ adossée aux comptes clients admissibles, éliminant les garanties personnelles pour deux des trois associés et réduisant le coût annuel de financement de 22 %. Lire l'étude de cas complète.
« Sophie et Jean-François ont restructuré la trésorerie de nos trois cliniques en un système cohérent. »Dre Marianne Blais — DMV, propriétaire, Clinique Vétérinaire des Deux-Rivières
Trois cliniques, 52 employés, deux prêts chez deux banques à des taux non alignés, et 1 840 $ par mois en frais bancaires dont Dre Blais ignorait l'existence. Notre équipe a consolidé le tout en un prêt commercial unique de 1,2 M$ à 4,95 % fixe sur 5 ans avec un système de gestion de trésorerie centralisé incluant un balayage automatique entre les trois comptes d'exploitation. Résultat : 14 200 $ d'économies annuelles en frais bancaires et six heures par mois récupérées pour la propriétaire.
Six personnes. Six bureaux. Zéro script.
Chaque membre de l'équipe a été recruté pour une expertise spécifique — et pour la conviction partagée que les PME d'Ottawa-Gatineau méritent un accompagnement financier à la hauteur de leur ambition. Voici les personnes qui répondront au téléphone, qui analyseront vos états financiers et qui négocieront en votre nom.

Élodie Lacroix-Dumas
B.A.A., UQO. 11 ans chez Desjardins (Hull/Gatineau), dont 6 ans comme directrice de succursale — gérant un portefeuille de plus de 200 comptes commerciaux. Élodie est le premier point de contact pour la majorité des nouveaux mandats. Elle connaît les chargés de comptes commerciaux de la région par leur prénom et sait quelles institutions répondent en cinq jours et lesquelles prennent cinq semaines. Parle français, anglais et créole haïtien. Entraîneuse de soccer mineur à Vanier les samedis.

Marc-Antoine Lacroix
CPA, CMA. M.Sc. comptabilité, Université d'Ottawa. 14 ans en contrôle financier dont 5 chez Raymond Chabot Grant Thornton à Gatineau. Marc-Antoine est l'architecte derrière chaque dossier de structuration de crédit — c'est lui qui construit les modèles financiers, calcule les ratios de couverture du service de la dette et prépare les dossiers de clôture de prêt commercial qui convainquent les prêteurs. Son bureau est tapissé de vinyles de jazz québécois.

Sophie Tran-Nguyen
B.Com., Carleton. Certificat en gestion de trésorerie (ACT). 5 ans chez CIBC en trésorerie commerciale. Plus de 80 mandats de gestion de liquidités structurés — des balayages automatiques aux services de caisse de réception, en passant par les systèmes de rapprochement positif contre la fraude. C'est Sophie qui a identifié les 1 840 $ de frais bancaires mensuels cachés dans les relevés de la Clinique Vétérinaire des Deux-Rivières. Bénévole au Centre communautaire Bronson.

Jean-François Mbeki
B.A.A., HEC Montréal. 4 ans comme analyste crédit chez BDC, où il a évalué des centaines de dossiers de PME canadiennes. Spécialiste de l'évaluation de risque pour les firmes de services professionnels — cabinets juridiques, firmes d'ingénierie, entreprises TI. C'est Jean-François qui a construit le modèle de crédit fondé sur les contrats récurrents qui a permis à Solutions Aptum d'obtenir sa première facilité de crédit significative. Coureur de demi-marathon — 1h38 au Marathon d'Ottawa 2023.

Nadia El-Khatib
Diplôme en technologie du commerce électronique, Collège Algonquin. 6 ans chez Moneris en intégration de paiements B2B, où elle a géré l'implantation de terminaux pour plus de 300 commerces en Ontario. A bâti notre division services marchands depuis 2022 — comparaison des grilles d'interchange, négociation des taux effectifs, mise en place de programmes de remise sur cartes commerciales. Mère de jumeaux — préparée au multitâche.

Guillaume Deschênes
Baccalauréat en droit, Université d'Ottawa. Certification CAMS (Certified Anti-Money Laundering Specialist). 3 ans en conformité à la Banque Laurentienne. Responsable de toute la documentation réglementaire, KYC/AML et CANAFE. Guillaume supervise la sécurité de chaque échange de documents — plateforme chiffrée AES-256, accès restreint, journalisation de chaque consultation — et s'assure que nos procédures respectent la LPRPDE et la Loi 25 du Québec. Consultez notre politique de confidentialité pour les détails. Passionné de cartographie ancienne.
Divulgations importantes
Lacroix Accesd Affaires Ltd. n'est pas une institution de dépôt et ne détient pas de charte bancaire canadienne. Nous agissons à titre d'intermédiaire financier spécialisé entre votre entreprise et les institutions financières. Les produits et facilités de crédit sont émis par les institutions prêteuses partenaires, et non par Lacroix Accesd Affaires Ltd.
Des frais de service s'appliquent — consultez notre grille tarifaire pour les détails complets.
Nom légal : Lacroix Accesd Affaires Ltd.
Siège social : 706, rue Albert, Ottawa, Ontario K1R 7G5
Numéro d'enregistrement d'entreprise : BN 7281-4903 RC0001
Numéro d'inscription ARSF : FSI-2017-08834
Réglementée par l'Autorité ontarienne de réglementation des services financiers (ARSF). Membre de l'Association canadienne des intermédiaires financiers commerciaux (ACIFC), numéro de membre 2017-1129.
Les rapports de transactions en devises sont soumis conformément aux directives du Centre d'analyse des opérations et déclarations financières du Canada (CANAFE).
